jeudi 17 juin 2010

Nuit agitée au Chili

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81 personnes interpelés à Santiago du Chili. Photo Fabian España
81 personnes ont été interpelés dans les rues de la capitale, Santiago. Et ce pour désordre sur la voie publique, bagarre, agression ou vol. Le Chili disputera son deuxième match dans le groupe H le 21 juin contre la Suisse.

mercredi 16 juin 2010

Mondial : la Gazette

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Avec les vêtements traditionnels zoulou, ces spectatrices sont arrivées au match amical entre le Chili et la Nouvelle-Zélande. Photos EFE.
Trois danseuses traditionnelles sud-africaines ont exhibé leur poitrine avant la rencontre, attirant l'attention des photographes et des spectateurs. Pour la petite histoire, les Chiliens ont gagné 2 à 0.

LE CHILI BIEN LANCÉ

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L'entraîneur du Chili, Marcelo Bielsa, durant un entraînement.. Photo AP

Séduisante offensivement malgré un léger manque de réalisme, la formation de Marcelo Bielsa s'affiche comme une prétendante aux huitièmes.

Ce n'est pas la moyenne de buts qui explosera après cet avant-dernier match de la première journée. Mais la rencontre entre le Honduras et le Chili, dernière affiche avant l'entrée en lice tant attendue de l'Espagne contre la Suisse au coeur de l'après-midi, aura eu le mérite d'offrir une pincée de spectacle et d'occasions que l'on avait plus eu la chance de voir depuis Allemagne-Australie (4-0). Le mérite en revient principalement aux Chiliens, plutôt séduisants offensivement avec sa triplette Beauséjour-Valdivia-Sanchez devant Matias Fernandez, même si son « voisin » d'Amérique du Nord les a aidés en ne fermant pas le jeu. N'aura manqué qu'un but supplémentaire, voire deux ou trois, à ce match pour égaler l'impression laissée par la Mannschaft. La faute au manque de réalisme des hommes de Marcelo Bielsa, le sélectionneur argentin de la « Bicolor », mais aussi à quelques inspirations de Valladares, le gardien du Honduras, et à la clémence de l'arbitre.

Deuxième des éliminatoires sud-américains derrière le Brésil mais devant l'Argentine, l'Uruguay ou encore la Paraguay, le Chili, de retour en Coupe du monde, 12 ans après la courte épopée de la génération Zamorano-Salas en France, a rapidement affiché son talent aux yeux du monde pour ses premiers pas en Afrique du Sud. Rapides, doués techniquement, joueurs, téméraires, Valdivia - replacé en pointe de l'attaque en l'absence de Suazo, convalescent - et ses partenaires ont copieusement dominé mercredi une équipe du Honduras limitée en dépit des ambitions affichées avant le match par son capitaine, Carlos Pavon.

Beauséjour, le bien-nommé

Très tôt dans la rencontre, les Chiliens mettent le pied sur la rencontre (66% de possession de balle au final), une maîtrise technique à laquelle les Catrachos ne peuvent opposer que leur physique. Suffisant pour tenir une grosse demi-heure où ils font même jeu égal au nombre d'occasions, Pavon (18e) et Espinoza (20e) répondant aux frappes lointaines de Matias Fernandez (2e) et Valdivia (21e). Mais la formation de Reinaldo Ruedo est déjà dans le rouge, ou plutôt dépassée par les Rouges, lesquels finissent par trouver l'ouverture suite à un dédoublement dans son couloir droit d'Isla qui centre au premier poteau pour Beauséjour, heureux de voir le ballon lui rebondir sur la cuisse (34e, 0-1).

Beauséjour ou un patronyme venu d'Haïti synonyme de bon présage pour le Chili ? On peut l'espérer mais les hommes de Marcelo Bielsa devront se montrer plus réalistes, eux qui ont frappé vingt fois au but mercredi après-midi, face à la Suisse lundi prochain pour espérer s'imposer et se qualifier pour les huitièmes de finale. Car au retour des vestiaires, ils se montrent incapables de se mettre à l'abri malgré une nouvelle nette domination. A l'image des Honduriens pour une faute sur Alvarez (47e), les Chiliens (et les amateurs de buts) regretteront la clémence de M. Maillet qui leur a oublié un pénalty pour une faute à l'entrée de la surface sur Sanchez (57e). Mais ces derniers avaient l'occasion de faire la différence autrement si Sanchez ne s'était pas montré trop gourmand en oubliant Isla sur sa droite dans la surface (62e), si Valladares n'avait pas sorti l'arrêt du match sur une tête à bout portant de Ponce servi par Vidal (64e), si Isla, servi cette fois-ci par Sanchez, avait eu le temps de se retourner dans la surface (69e) ou encore si Matias Fernandez (77e) ou Medel (93e) ne s'étaient pas fait prendre trop souvent, comme leurs coéquipiers, au piège du hors-jeu.

Le Honduras ne connaissait heureusement pas la même réussite en fin de match que la Nouvelle-Zélande la veille face à la Slovaquie (1-1), malgré une tentative de Welcome (90e), et le Chili préservait cette courte mais précieuse victoire qui leur permettra de jouer sa qualification dès lundi face à la Suisse.

Le Chili relève son taux directeur

Le Chili emboîte ainsi le pas au Pérou et au Brésil, qui ont déjà commencé à augmenter leurs taux d'intérêt.
La banque centrale chilienne a précisé que le retrait des mesures exceptionnelles de soutien à l'économie "allait se poursuivre à un rythme qui va dépendre de l'évolution du contexte macroéconomique dans le pays et à l'étranger".
Le taux directeur a été porté à 1,0% après avoir été maintenu à un plus bas record de 0,5% pendant près d'un an.
Les analystes ont été surpris par l'ampleur de la hausse, le consensus des analystes interrogés par Reuters s'établissant à 25 points de base.
"Cela signifie que la banque centrale anticipe quelque chose que les marchés, eux, ne voient toujours pas, peut-être un rebond plus fort de l'inflation en raison de la vigueur de la reprise économique qui s'explique par la reconstruction après le tremblement de terre", commente Alfredo Coutino, directeur pour l'Amérique latine de Economy.com, une division de Moody's.
"Cela donne l'impression que la banque centrale perçoit des signes de surchauffe économique à l'horizon de la deuxième partie de l'année, ce qu'elle anticipe avec une hausse de 50 points de base destinée à faire baisser la température."
Selon des statistiques publiées la semaine dernière, l'économie chilienne a fortement rebondi en avril, amplifiant son redressement après le tremblement de terre du 27 février qui a fait des centaines de victimes et provoqué des dégâts considérables dans de nombreux secteurs économiques du pays.

samedi 12 juin 2010

Le procès de tortionnaires chiliens prévu en décembre en France


Prévu initialement en mai 2008, le procès avait été reporté pour des raisons de procédure à la demande du parquet général de la cour d'appel de Paris.

Augusto Pinochet a disparu à l'âge de 91 ans le 10 décembre 2006 sans avoir jamais eu à répondre des crimes commis au Chili pendant les 17 ans de sa dictature (1973-1990). Si l'ancien dictateur est décédé avant que ne soit prononcé son renvoi devant la justice française, depuis cette date, au moins trois des accusés sont morts depuis leur mise en accusation.

Visés par des mandats d'arrêts internationaux, ils sont poursuivis pour enlèvement, séquestration suivis ou précédés d'actes de tortures et de barbarie. Parmi eux figurent les généraux Herman Brady-Roche et Juan Manuel Contreras, chef de la DINA, la police politique du régime. Paul Schaefer, l'ex-responsable de la "Colonia Dignidad", arrêté en mars 2005 en Argentine, est mort en prison en avril 2010.

Les quatre victimes françaises sont Georges Klein, médecin personnel du président Salvador Allende qui n'a plus donné signe de vie depuis le 11 septembre 1973, jour du putsch; Etienne Pesle, enlevé le même jour par des militaires de l'armée de l'Air; Alphonse-René Chanfreau, arrêté le 11 septembre 1973; il n'est jamais ressorti de la "Colonia Dignidad", une communauté sectaire fondée par Schaefer au Chili. Quant à Jean-Yves Claudet, militant d'extrême gauche, il a été enlevé le 1er novembre 1975 à Buenos Aires en Argentine. AP

vendredi 11 juin 2010

Le buteur chilien Humberto Suazo

A fortiori, le buteur de 29 ans devrait donc pouvoir être aligné dans le match contre la Suisse le 21 juin.
L'attaquant de Monterrey (Mexique) a effectué des exercices physiques et pris part aux jeux avec ballon, incluant des frappes aux buts, sur le terrain d'entraînement du camp de base à Ingwenyama, près de Nelspruit (est).
«C'est une bonne nouvelle pour l'équipe et pour Humberto», s'est félicité le défenseur Pablo Contreras, imité par l'ailier gauche Jean Beausejour: «Son retour nous ravit, parce que s'il y en a un qui mérite d'être ici c'est lui, notre buteur».
Selon les pronostics initiaux, et compte tenu de la nature de la blessure, «Chupete» (le surnom de Suazo, ndlr) pouvait a priori manquer les deux premiers rendez-vous du Chili, contre le Honduras et la Suisse (21 juin), avant d'éventuellement jouer contre le favori espagnol (25 juin).
Le seul Chilien à ne pas avoir pris part à la séance fut le défenseur Waldo Ponce, tandis que le milieu Rodrigo Millar, victime d'une contracture avant de s'envoler en Afrique du Sud, s'est entraîné seul sous la surveillance du corps médical.

jeudi 10 juin 2010

Un ultime effort déployé au Chili pour interdir les bombes à sous-munitions

Les États-Unis comptent parmi ceux qui refusent de signer. Le Pentagone considère que les bombes à sous-munitions représentent un élément clé de leur stratégie de défense.
La Coalition contre les sous-munitions a réuni des représentants de plus de 100 pays cette semaine au Chili afin de développer une stratégie pour encourager les pays récalcitrants à signer le document.
Seulement 36 pays ont à la fois signé et ratifié la convention, qui entrera en vigueur deux ans après sa présentation en Norvège. Le Canada a signé mais n'a pas ratifié le document.
Parmi les autres pays qui n'ont pas signé il y a le Brésil. Le ministre des Relations internationales de ce pays a affirmé mercredi qu'il considérait toujours la participation de son pays dans cet effort visant à interdir ce type d'armement.
L'Argentine ne compte pas non plus parmi la liste des signataires parce que son gouvernement considère que l'interdiction n'est pas suffisamment stricte, selon la directrice de l'Association argentine pour les politiques publiques, Maria Pia Devoto.
Le Chili, un signataire du traité, a produit et a installé des centaines de mines dans les années 1970. Elle tente désormais de s'en débarrasser.