vendredi 4 juin 2010

Le Chili arrête un Néerlandais

Joran van der Sloot, entré au Chili lundi par la frontière terrestre avec le Pérou, a été arrêté à Santiago à la mi-journée. Il circulait dans un taxi en provenance de Vina del Mar, sur la côte du Pacifique, lorsqu'il a été appréhendé, a indiqué une source policière à l'AFP.
La police péruvienne soupçonne le Néerlandais du meurtre de Stephany Flores Ramirez, la fille d'un entrepreneur de Lima, dont le corps a été retrouvé mardi dans un hôtel du quartier touristique de Miraflores. Elle y avait été vue dimanche à l'aube avec le suspect, rencontré quelques heures plus tôt à une table de poker dans un casino.
Van der Sloot a été le principal suspect, il y quelques années, dans une affaire qui avait eu un grand impact aux Etats-Unis: la disparition d'une étudiante américaine de 21 ans, Natalee Holloway, en visite en 2005 sur l'île d'Aruba, dans les Antilles néerlandaises.
Le jeune Néerlandais avait été placé à deux reprises en détention préventive dans l'enquête, puis remis en liberté faute de preuves. Le corps de Holloway n'a jamais été retrouvé.
L'affaire avait ressurgi en 2008 avec une vidéo, réalisée par un journaliste néerlandais à l'insu de Van der Sloot, dans lequel il relatait comment un ami l'aurait aidé à faire disparaître le corps de Holloway en mer.
Le suspect s'était rétracté, disant avoir parlé sous l'empire de la marijuana. La justice n'avait pas donné suite à l'enquête sur la base de cette vidéo.
Van der Sloot devait être soit directement expulsé vers le Pérou, soit placé en détention préventive au Chili, ce qui ouvre la voie à une procédure d'extradition, selon une source de l'ambassade du Pérou à Santiago.

mercredi 2 juin 2010

Régate du Bicentenaire

Visités par environ 150.000 personnes en cinq jours. Ces grands voiliers ont levé l'ancre vers le port vénézuélien de La Guaira. Le "Sail Cartagena de Indias 2010" fait partie de la régate internationale “Voiles Amérique du Sud 2010”, appelé également "Régate du Bicentenaire" (Regata del Bicentenario). Organisée par 10 pays et 16 ports pour célébrer le Bicentenaire de l'indépendance de cinq nations : l'Argentine, la Colombie, le Chili, le Mexique et le Venezuela.

Chili: et les 23 sont...

Le groupe chilien est dominé par les «expats» avec 16 joueurs évoluant dans des championnats étrangers (dont 12e en Europe), et sept au Chili.
Il ne comporte pas de star d'envergure internationale, l'ailier Alexis Sanchez (Udinese/ITA) étant sans doute son joueur le plus réputé à l'étranger.
Le groupe avait déjà été réduit à 25 il y a deux semaines, puis à 24 la semaine dernière, avec la mise à l'écart de l'attaquant Hector Mancilla, du club mexicain de Toluca.
Lors de ses matches amicaux de préparation des dernières semaines, la «Roja» (la Rouge) a été battue au Mexique 1-0, puis a dominé au Chili successivement la Zambie (3-0), l'Irlande du Nord (1-0) et Israël (3-0) cette dernière partie avec un onze de départ proche de son équipe-type. Le Chili, pour son premier Mondial depuis France-1998, affrontera dans le Groupe H le Honduras, la Suisse et l'Espagne.
Le groupe des 23 Chiliens:
Gardiens (3): Claudio Bravo (Real Sociedad/ESP), Miguel Pinto (Universidad Chile/CHI), Luis Marin (Union Espanola/CHI)
Défenseurs (7): Pablo Contreras (PAOK Salonique/GRE), Ismael Fuentes (Universidad Catolica/CHI), Mauricio Isla (Udinese/ITA), Gary Medel (Boca Junior/ARG), Gonzalo Jara (West Bromwich/ENG), Waldo Ponce (Universidad Catolica/CHI), Arturo Vidal (Leverkusen/GER)
Milieux de terrain (7): Carlos Carmona (Reggina/ITA), Marco Estrada (Universidad de Chile/CHI), Matias Fernández (Sporting/POR), Gonzalo Fierro (Flamengo/BRA), Rodrigo Millar (Colo Colo/CHI), Rodrigo Tello (Besiktas/TUR), Jorge Valdivia (Al Ain/EAU).
Attaquants (6): Jean Beausejour (America/MEX), Mark Gonzalez (CSKA Moscou/RUS), Fabian Orellana (Xerez/ESP), Esteban Paredes (Colo Colo/CHI), Alexis Sanchez (Udinese/ITA), Humberto Suazo (Zaragoza/ESP).

mardi 1 juin 2010

Flottille Gaza : le Premier ministre turc quitte le Chili pour Ankara

Le chef du gouvernement turc a quitté l’aéroport de Santiago en milieu de journée, a constaté l’AFP. Dans des déclarations à la presse chilienne avant son départ, M. Erdogan a qualifié le raid israélien de "terrorisme d’Etat" en violation du droit international. "Cet assaut prouve une fois de plus que l’actuel gouvernement d’Israël ne veut pas la paix dans la région", a-t-il déclaré. "Ce type de comportement constitue une menace pour la paix dans la région, autant qu’il empêche la stabilité et la tranquillité pour les citoyens et le peuple d’Israël", a ajouté le chef de gouvernement turc. M. Erdogan était arrivé dimanche en avance au Chili, après avoir annulé pour un autre motif sa visite en Argentine, qui constituait la deuxième étape de sa tournée latino-américaine après le Brésil. Il devait rester à Santiago jusqu’à mardi.

Recep Tayyip Erdogan, en visite au Chili

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a condamné les violences. "Je suis choqué par les informations selon lesquelles des personnes ont été tuées dans des bateaux transportant des fournitures vers Gaza. J'ai appris que les bateaux se trouvaient dans les eaux internationales. C'est très mauvais", a-t-il déclaré, appelant à une "enquête approfondie".
La réaction la plus virulente est venue de la Turquie, sponsor officieux de la "Flottille de la paix", alors que la plupart des neuf militants pro-palestiniens tués dans l'opération sont turcs. "Nous n'allons pas rester silencieux face à ce terrorisme d'Etat inhumain", a déclaré le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, en visite au Chili, avant de regagner précipitament Ankara.
La Turquie, qui occupe un siège de membre non permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, a demandé une réunion d'urgence du Conseil sur l'assaut israélien, que le vice-Premier ministre turc Bulent Arinc a comparé à de la "piraterie". La Turquie a également rappelé son ambassadeur en Israël et annulé trois exercices militaires conjoints avec Israël.
A Istanbul, 10.000 personnes ont défilé entre le consulat israélien et une place de la ville, scandant: "Israël meurtrier, tu te noieras dans le sang que tu répands". D'autres manifestations se sont déroulées à Amman, Beyrouth, en Syrie, à Sarajevo, Téhéran, Thessalonique et à Karachi, capitale économique du Pakistan.
En Iran, le président Mahmoud Ahmadinejad, dont le pays soutient le Hamas au pouvoir à Gaza, a dénoncé un "acte inhumain". "Ces (actes) ne font que rapprocher de sa fin le régime misérable et factice" en Israël, a-t-il déclaré, selon la télévision officielle.
La Ligue arabe a convoqué une réunion d'urgence pour mardi alors que le Conseil de coopération du Golfe a condamné un "crime haineux" et "prémédité" d'Israël. Les deux seuls pays arabes à avoir conclu des accords de paix avec Israël, la Jordanie et l'Egypte, ont condamné le raid israélien et demandé la levée du blocus de la bande de Gaza.
Le ministre jordanien de l'Information, Nabil al-Sharif, a dénoncé un "crime haineux". Le ministère égyptien des Affaires étrangères estime de son côté que ces violences montrent que Gaza "reste sous occupation israélienne totale".
La Tunisie a "fermement condamné" l'assaut israélien, qu'elle a qualifié d'''agression". En Arabie saoudite, le gouvernement du roi Abdallah a estimé qu'Israël devait être tenu responsable de ses politiques "barbares".
Au nord de Jérusalem, des jeunes Palestiniens protestant contre le raid ont pris à partie des soldats israéliens à coups de jets de pierres et de bouteilles à un point de contrôle. De son côté, le négociateur palestinien Saeb Erekat a dénoncé un "crime de guerre".
Aux Etats-Unis, la Maison Blanche a réagi avec prudence, disant "regretter profondément les vies perdues et le fait qu'il y ait des blessés", et "oeuvrer pour comprendre les circonstances entourant cette tragédie".
En Europe, la haute représentante pour les affaires étrangères de l'Union européenne, Catherine Ashton, a exprimé la vive préoccupation de l'UE et a demandé à Israël d'ouvrir une enquête. En France, le président Nicolas Sarkozy a condamné "l'usage disproportionné de la force" et demandé que "toute la lumière" soit faite "sur les circonstances de cette tragédie". De son côté, le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner s'est déclaré "profondément choqué".
En Allemagne, le ministre des Affaires étrangères Guido Westerwelle a réclamé une enquête immédiate. De son côté, le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague a déploré le fait que l'assaut ait fait des morts et a demandé la fin du blocus de Gaza par Israël.
La Grèce, la Suède, l'Espagne, le Danemark et l'Egypte ont convoqué l'ambassadeur d'Israël sur leur sol pour demander des explications. AP

samedi 29 mai 2010

Adhésion : l'OCDE accueille le Chili, l'Estonie, Israël et la Slovénie

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(gauche/droite): Silvio Berlusconi, Premier ministre de l'Italie; Felipe Larrain, ministre des finances du Chili. Photo ©Herve Cortinat/OECD

Lors d'une cérémonie qui s'est tenue le 27 mai 2010, le Premier ministre italien, Silvio Berlusconi, a invité formellement les Premiers ministres des trois nouveaux membres à adhérer à l'Organisation: Andrus Ansip pour l'Estonie , Benjamin Netanyahu pour Israel, Borut Pahor pour la Slovenie. Durant une conférence de presse qui a eu lieu après la cérémonie, M. Berlusconi et le Secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurría, ont été rejoints par les trois premiers ministres et par le ministre chilien des finances, Felipe Larrain.

vendredi 28 mai 2010

Suicide et meurtre

Elles sont toutes les deux mortes sur le coup, selon la police chilienne. Josefina Vinizelos, 52 ans, s'est défenestrée du 12e étage mercredi.
Une enquête a été ouverte mais la police considère qu'il s'agit très probablement d'un suicide.
D'après le journal "El Mercurio", elle avait dans son sac à main des médicaments et une prescription d'un psychiatre.
Josefina Vinizelos a sur atterri Luisa Almendares, une femme de ménage de 56 ans qui était en train de sortir les poubelles dans la cour de l'immeuble voisin. Mère de quatre enfants, Mme Almendares n'avait plus que 40 minutes à travailler avant la fin de son service ce jour-là, précise la police. AP