

Des opposants de droite à la présidente avaient saisi le Tribunal constitutionnel, estimant que l'usage de cette pilule équivalait à un avortement, ce qui est interdit au Chili.
La pilule du lendemain est accessible au Chili depuis six ans mais le gouvernement de Bachelet voulait la rendre gratuite afin que les pauvres puissent y accéder plus facilement.
Selon lui, un millier de jeunes filles de moins de 15 ans deviennent mères chaque année et des dizaines de milliers de bébés ont des mères de moins de 20 ans. Le ministère de la Santé estime à 150.000 le nombre d'avortements illégaux au Chili chaque année. Le pays compte environ 16 millions d'habitants.