«Je pense que tôt ou tard, nous devrons briser les Cubains», a-t-il lancé à Gerald Ford dans le Bureau ovale, selon les mêmes documents. «Il ne pourra y avoir de demi-mesure –si nous usons de la force avec modération, nous ne serons pas récompensés. Si nous nous décidons pour un blocus, il devra être sans pitié, rapide et efficace», a-t-il également affirmé lors d'une réunion. Le plan aurait finalement été remisé sur une étagère après la défaite de Ford lors de la présidentielle de novembre 1976 face au démocrate Jimmy Carter.

Le site de la BBC rappelle que ces révélations viennent s’ajouter à l’héritage historique déjà controversé de Kissinger, 91 ans:
« Ses partisans disent qu’il a joué un grand rôle dans la politique étrangère américaine sous les présidents Nixon et Ford, durant la Guerre froide, pointant que c’est lui qui a déclenché la détente avec l’URSS, pavé la voie pour la visite historique de Nixon en Chine et, selon eux, contrecarré la menace communiste en Amérique latine. Ils affirment aussi qu’il a joué un rôle décisif dans la conclusion d’accords de paix au Moyen-Orient et au Vietnam.
[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]
![]() |
PHOTO ARCHIVE HISTORIQUE DU MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES CHILIEN |
Ses détracteurs disent qu’il a orchestré des bombardements meurtriers du Cambodge neutre durant la guerre du Vietnam et a aidé le Pakistan, la Grèce, l’Indonésie et le Chili à mener des actes de répression. »