
« On se sent humiliés », a déclaré à l'AFP Frédéric Rouanet, président du syndicat, qui a poussé un cri de colère en apprenant le choix d'un vin chilien comme partenaire de la Grande Boucle, depuis 2014.
En France, « le vin c'est sacré », a dit M. Rouanet, nous faisons « des vins prestigieux et le Tour fait partie de notre patrimoine culturel et sportif, c'est une vitrine, notre vin doit y figurer », a-t-il estimé, en précisant que les inter-professions du vin, qui seront réunies au salon de l'agriculture à Paris, « réfléchissaient » à une riposte.
De leur côté,Les Jeunes Agriculteurs (JA) de l'Aude ont qualifié d'« inacceptable » le choix d'un vin chilien comme vin officiel de la Grande Boucle 2016 et estimé que le Tour de France devait « soutenir les producteurs par des partenariats avec des produits français et non étrangers ».
